Un Smart Animate qui s’explique
Les calques sont appariés entre les images d’abord par identifiant, puis par nom, puis par ressemblance. Quand un appariement est incertain, l’éditeur le signale et permet de le corriger, au lieu d’obliger à renommer des calques jusqu’à ce que ça marche.
Un morphing de tracés qui dégrade au lieu de casser
Les tracés identiques s’interpolent directement. Ceux qui sont réconciliables sont rééchantillonnés vers un nombre commun de segments. Le reste passe par un fondu. Le pire cas est un fondu, jamais une géométrie tordue.
Un export sans dépendances
Typé, tree-shakeable, compatible avec le rendu côté serveur. Quarante icônes pèsent 11 ko gzip au total. Les mêmes quarante en Lottie en pèsent 24, et sans compter le lecteur, une dépendance que l’export en composants n’a pas du tout. Les deux chiffres viennent d’un test du dépôt, pas d’une plaquette.
Un vrai éditeur vectoriel
Plume Bézier, édition des points, opérations booléennes, contour et décalage du tracé, répétition radiale et miroir, grille de pixels et keylines Material. La réduction du mouvement est incluse dans chaque export animé, toujours.